les delices de CathyMa confession... 2Approche me dit il...Un mot. Un ordre. Et le son de sa voix était un enchantement. Mes rêves devenaient désirs presque assouvis. Je me suis agenouillée devant lui et j'ai pris sa verge entre mes doigts. Assis, il a saisi ma nuque pour rapprocher mes lèvres de son sexe. J'ai happé son gland large, pour y sentir sa douceur. Il me tenait maintenant par les cheveux et il m'imprima le rythme qui lui plaisait. Tant bien que mal, ma bouche absorbait le membre dur, et mon propre sexe s'humidifiait. Mes lèvres intimes palpitaient au rythme saccadé de ma gorge. Brutalement, il me fit relever la tête en arrière et me releva. Il écarta la paperasse d'un revers de la main et me jeta sur son bureau. Tu ne voulais que ça, n'est-ce pas ? J'ai hoché la tête et j'ai écarté les cuisses, lui offrant ma fleur au pistil tendu. Il tenait mes chevilles et se pencha sur ma vulve. Sa langue m'arracha un gémissement tandis qu'il frisson parcourait mon corps. Même en me masturbant, je n'avais pas atteint cette brûlure de désir. Je me suis cambrée, incitant sa langue à me pénétrer encore plus loin. J'ai senti ses dents mordiller mon clitoris boursouflé. J'ai poussé un râle. Mes seins étaient tendus, les tétons pointés vers le plafond, aspirant eux aussi à être léchés. Tandis qu'il s'activait sur ma chatte, j'ai senti mon bas-ventre s'inonder. Gênée, je voulais refermer les cuisses, mais mon professeur me tint fermement, léchant avec un certain plaisir ma sève tiède. Ses mains se sont attardés sur mon ventre brûlant puis se sont rapprochés des mamelons. J'étais en sueur, frissonnante, offerte. J'ai senti son gland contre mes lèvres, puis ses mains ont soulevé mes fesses. Lentement, j'ai senti sa queue me pénétrer avec douceur et fermeté, franchissant le barrage de mon hymen. Je n'ai ressenti aucune douleur, juste l'envie qu'il s'enfonce encore en moi. Au plus profond. Ce qu'il fit. Bientôt, j'ahanais sous ses coups de butoir. Je me suis mise à crier mais il a placé sa main sur mes lèvres avec un sourire. Il ne fallait pas ameuter toute la fac. Mes seins tressautaient à chaque pénétration. Je n'étais plus qu'un objet de plaisir, écartelée par sa verge. Son autre main caressait mon clitoris gonflé et tendu, c'était presque insupportable. Soudain, j'ai joui abondamment, enveloppant sa queue de ma cyprine chaude. Il avait l'air satisfait. Je restais pantelante, à demie-allongée sur son bureau, bras écartés, impudique avec mes cuisses entrouvertes et humides. Tant qu'à parfaire ton éducation, retourne-toi. Je n'en avais plus la force, aussi m'a-t-il aidée en me couchant ventre sur son bureau. J'ai senti ses mains relever mes fesses, ses doigts fouillèrent ma vulve dégoulinante puis glissèrent sur mon anus, le préparant à ce qui l'attendait. Quelque chose en moi tenta de se révolter, mais l'envie de jouir encore une fois avec l'homme que j'avais choisi, fut la plus forte. Je me laissais faire. Son gland vint buter à l'entrée de cette mince voie. J'avais peur, j'étais crispée. Comment cette queue si grosse allait pénétrer mon trou si étroit ? Il parvint pourtant à y entrer. Lentement. J'avais mal, mais je me sentais chienne ainsi, soumise à ses désirs. N'était-ce pas ce que j'avais imaginé pendant de longues nuits ? Bien qu'il me pénétrait doucement, je me sentais écartelée, j'avais l'impression que mes chairs allaient exploser. Mais j'aimais ça. Mon professeur le comprit sans doute car il finit par m'agripper les cheveux, les tirant vers lui. Menton maintenant relevé, nuque ployée, j'haletais comme une jument offerte au bon vouloir de l'étalon. Clouée sur la table, écartelée par ce pieu de chair, je gémissais. Mes mamelons frottaient sur la surface pas tout à fait lisse, excitant mon corps un peu plus. Mon vagin s'est contracté et une vague de chaleur m'envahit, si forte que j'ai cru un instant perdre connaissance. J'avais l'impression d'inonder son bureau. Cela eut l'air de lui plaire car il s'enfonça brutalement et je sentis juste après mes entrailles se noyer dans son sperme. Il déchargea par longues et puissantes saccades tout en gémissant. Nous avons repris notre souffle. Il se retira doucement et réajusta ses vêtements. Il me laissa encore un moment, profitant du spectacle de mon corps pantelant. Une fois sa chemise reboutonnée, il s'accroupit et ramassa une copie. Tenez, Mlle R… : votre résultat. Encore ailleurs, je pris machinalement la feuille tout en essayant de retrouver une certaine contenance. En dépit de votre 12, je pense que des cours particuliers seront nécessaires. Si bien sûr, vous êtes d'accord. Je l'ai regardé en me demandant si j'avais bien compris. J'ai rougi en me rendant compte que j'étais toujours nue. Cependant, pour qu'un homme comme lui me propose un autre rendez-vous, c'était qu'en dépit de ma vulnérabilité apparente, lui aussi avait apprécié être avec moi. Biens sur, professeur. Je ne peux qu'espérer améliorer mes connaissances. Dans tous les domaines. Il m'a laissé me vêtir pendant qu'il tentait de redonner à son bureau un air froid et rangé. Lorsque j'ai refermé la porte de son bureau, mes jambes flageolaient encore. Au cours des quatre années universitaires qui suivirent, je devais les passer à me perfectionner avec l'aide de mon cher professeur. Si tu veux tchater en direct avec moi pseudo cathy75paris sur ![]() Article ajouté le 2008-05-15 , consulté 1214 fois Commentairesgazadonf le 16/05/2008 à 11:38:10Eh beh... Une aventure comme on aimerait en connaitre plus souvent. Quelle chance il a eu ce professeur de connaitre ce corps tout neuf et avide de sensation... Et quid des cours particuliers ensuite? san et cat site : sanetcat.blog4ever.com | le 20/05/2008 à 16:38:37 on trouve tous cela trés bien biz a vous san et cat exhibmasculine site : exhibmasculine.blog4ever.com | le 15/06/2008 à 22:29:52 Hummmmmmmm tres tres sexy je bande comme un fou!!! kissssssss LiensRetour aux articles |