Ma confession...

J'avais 18 ans lorsque je suis arrivée à la faculté, le baccalauréat en poche. Libre de la tutelle pesante des parents, prête à me faire des tas d'amis, j'étais préparée à mordre dans la vie. Je n'étais pas vilaine avec mon maître 70, mes cheveux bruns et mes yeux verts. Mince, je conservais des formes là où il le fallait. Pourtant aucun homme, en dehors de jeux de mains moites, n'avait fait de moi une femme à part entière. L'université allait m'offrir cette perspective.
Le premier jour, comme des moutons disciplinés, les étudiants se sont entassés sur les bancs de l'amphithéâtre. Sagement alignés en rang d'oignons, chacun s'observait et se jaugeait. Les journées allaient être rudes, les nuits le seraient davantage encore. J'avais repéré un ou deux garçons, beaux ou ayant un certain charme. Pourtant je sentais qu'il ne valait guère plus que ceux que j'avais déjà fréquenté dans mon adolescence. Pour ma première fois, ce n'était pas une main moite et tâtonnante que j'espérais, ni même un baiser humide ou une langue inexpérimentée.  Non. C'était quelque chose que j'e ne parvenais pas à définir. Je ne voulais pas devenir une femme: je voulais être femme...

Le brouhaha de l'amphi décrut pour finir dans un silence religieux. Le prof était là. Je ne fus pas la seule à le remarquer. La quarantaine, cheveux grisonnants aux tempes, une carrure plutôt bien entretenue et une tenue féline, sans aucun doute travaillée. Cet homme-là, je le sentis confusément, était un prédateur. Et sur son tableau de chasse, il épinglait les jeunes étudiantes de première année. Sa voix aussi était un enchantement qui me mit dans tous mes états. S'il y avait bien un cours à ne pas rater cette année, c'était le sien.

Evidemment les mois passaient et mon professeur ne m'avait toujours pas remarqué. Même s'il ignorait ma présence, je m'imaginais quant à moi dans des situations salaces où nous étions tous les deux. Je fantasmais sur lui, je ne pensais qu'à lui. L'hiver arriva sans apporter le moindre changement. Seule sous mes couvertures, je ne pouvais qu'écarter les cuisses et me caresser. Je léchais mes doigts – l'index et le majeur- en imaginant que c'était sa virilité que ma langue effleurait. Et mes lèvres formaient un écrin à son sexe que je sentais durcir. De mon autre main, je palpais mes seins. Je fermais les yeux et je pouvais sentir sa langue me lécher les tétons puis ses dents me mordiller. Je gémissais doucement tandis que mon entrecuisse devenait humide. Je me cambrais sous un va-et-vient imaginaire. Je devenais une femme soumise à tous ses caprices.

Certaines nuits, je me réveillai en sursaut, couverte de sueur, les lèvres entrouvertes, haletante. Et tout mon corps était parcouru de frissons. Des images de mes rêves revenaient instantanément : il me prenait comme un mâle dominant, un vrai. Moi, à quatre patte, nuque baissée, fesses tendues, je devenais chienne. J'avais honte de ces situations perverses mais je ne pouvais les oublier lorsque je me rendais au cours de mon professeur.

C’est fébrile que j’ai avancé dans le couloir pour m’arrêter devant la porte de son bureau. J’ai toqué.
Entrez.
Je l’ai salué d’un « bonjour » plutôt sec.
Asseyez vous.
Je me suis exécutée. Il était là, à moins d’un mètre et je n’ai même pas osé le regarder. Il ne m’a pas demandé mon nom et s’est mis à parler.
Même si votre point de vue est discutable, l’argumentation de la dissertation est impeccable.
Merci.
Je savais mes joues empourprées et je me faisais l’effet d’une écolière intimidée. Il connaissait mon nom puisqu’il ne l’avait pas demandé. J’ai relevé le menton et je l’ai fixé. Il a souri, narquois devant ma gêne.
C’est moi qui vous fait peur ?
Non, du tout.
Alors, je vous impressionne, c’est cela ?
Ses yeux m’ont captivé et je ne pouvais plus m’en détacher.
Dites moi donc pourquoi une étudiante toujours en jeans viendrait à mettre un joli tailleur – avec ce que je pense être un porte-jarretelles – pour venir chercher sa copie ?
Sa franchise acheva de me désarmer tout en me donnant confiance, c’était une situation aberrante. Il savait que je m’étais habillée pour lui, et j’apprenais aujourd’hui qu’il m’avait remarqué dès le début des cours. J’ai répondu d’une voix plus ferme.
Sans doute pour séduire son professeur.
Tiens donc. Je crains pourtant qu’il ne faille plus que des vêtements pour obtenir le résultat escompté.
J’étais au pied du mur. A quelques centimètres de plonger dans les rêves de mes nuits érotiques. Je me suis levée et j’ai refermé le verrou de la porte. Puis lentement, j’ai dégrafé les boutons de ma veste puis ceux de mon chemisier. Et je me suis retournée. Mes seins hauts et fermes s’offraient sans pudeur au regard de mon professeur. Il les caressa du regard, les jugea, les apprécia pour leurs rondeurs. Il goûterait bientôt à leur douceur. J’ai continué à ôter les boutons de ma jupe et j’ai laissé glisser le vêtement sur mes chevilles. Je n’avais pas mis de culotte et mon pubis lisse apparut entre le noir-dentelle du porte-jarretelles. Il déboutonna à son tour son pantalon, tira sa chemise et fit jaillir de son slip sa verge tendue. Impressionnant spécimen : elle était déjà durcie par l’excitation, ce qui restait flatteur pour moi. Je n’avais pas fantasmé sur une queue aussi grande et épaisse.
Approche me dit il...


(tu veux la suite? alors laisse moi un comm)




Article ajouté le 2008-04-29 , consulté 941 fois

Commentaires


gazadonf le 06/05/2008 à 14:39:30
Bonjour...

Le début est des plus prometteur...
Très alléchante même cette découverte de la sexualité, qui n'est pas sans avoir une "légère" répercution sur mon anatomie...

Surtout qu'avec les photos publiées, on n'en peut que mieux imaginer les situations décrites.

En tout cas, tu es vraiment splendide... On en mangerait ;P

J'attends la suite avec impatience...
gazadonf le 07/05/2008 à 13:53:02
Toujours aussi tendu...

C'est très bon tout ça. On se prendrait à rêver d'être ledit professeur...

Quel retournement de situation pour une jeune fille presque pudique qui d'un coup se transforme en une femme fatale avide de sensation.

J'en reste sur ma faim!! miam
Quinette le 08/05/2008 à 00:07:03
mmmm c'est bon mais pas autant que tes photos ma salope ? A bientot pour la suite mais à quand un petit tête à tête ?
bises
larry76 le 10/05/2008 à 07:31:28
a quand une adaptation en image avec toi dans le rôle principal bien sur???
gazadonf le 13/05/2008 à 15:23:35
Situation sans équivoque...

Quelle perspicacité ce professeur... :D
En meme temps, pouvait-il se tromper de voire une si belle jeune femme paré de ses plus beaux atours venir chercher une "simple" copie...

Le besoin crée l'envie et surtout l'envie de connaitre la suite, cruelle que tu es!!
florita le 28/05/2008 à 09:52:33
je regrette, j aurais du être professeur d université
florita le 28/05/2008 à 10:03:27
je regrette, j aurais du être professeur d université

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